Revue de Presse – Le film

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« Food Coop » : film kaléidoscope pour coopérative alimentaire

L’avis du « Monde » – pourquoi pasIl y a ceux qui en parlent comme de l’une de ces rencontres qui bouleversent une vie pour la remettre sur des rails, ceux qui s’y engagent comme sur les sentiers de la guerre ou au couvent, ceux qui y passent trop de temps et ceux qui n’en trouvent pas assez, ceux à qui elle manque lorsqu’ils s’en vont, ceux qui ne savent plus faire sans elle… Il ne s’agit ni d’une personne, ni d’une religion, et elle n’est pas, parmi les grandes causes, la plus visible – bien qu’elle en soit peut-être l’une des plus importantes, ce que s’attache à nous montrer le film de Tom Boothe : c’est d’une coopérative alimentaire qu’il s’agit, une pionnière du genre, fondée à Brooklyn, au cœur de New York, en 1973.

La caméra comme projecteur

 

 

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Et si demain, on travaillait tous (un peu) au supermarché ?

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Food Coop, c’est un documentaire sorti depuis une semaine, réalisé par Tom Boothe. C’est l’histoire d’un supermarché géré par une coopérative. Dans ce supermarché, chacun des adhérents travaille 2h45 par mois exactement.En échange, ils peuvent y faire leurs courses moins cher, et acheter bio.Food Coop, par la coopérative Park Slope, c’est ça.

La devanture vue de l’extérieur ne fait pas rêver, mais derrière la devanture verte, surprise !

A la caisse, à la manutention, au rayonnage, à l’étiquetage, ce ne sont pas des intérimaires qui sont là, faute de mieux, mais des catégories socio-professionnelles hétéroclites.

Et si l’on en croit les chiffres fournis par la production du film, ça tourne plutôt bien.

17 000 adhérents à la coopérative, ça fait 17 000 travailleurs qui se relaient. 75% du boulot est réalisé de manière bénévole, ce qui permet de faire baisser sérieusement le prix des produits. Il y a juste une petite équipe de permanents salariés qui est là pour organiser le boulot des autres justement.

Question rentabilité maintenant, l’instrument de mesure est un peu particulier : on nous dit que c’est 8500 dollars de chiffre d’affaires au mètres carré (7700 euros) quand la moyenne d’un supermarché est à 800 (720 euros). Mais c’est surtout pour le consommateur que c’est rentable : dans le film, une adhérente a comparé les prix des produits de la Food Coop avec le magasin bio classique : 230 euros d’économies par mois.

Un modèle importé en France. Un supermarché identique va ce mois-ci ouvrir ses portes : la Louve, à Paris. Dans la capitale, 3000 personnes ont déjà pris leur carte pour y travailler et faire leurs courses.

Une carte à 10 euros quand vous êtes aux minima sociaux. Et 100 euros quand vous avez des revenus, ce qui bien sûr génère des critiques.

Car Tom Boothe, le réalisateur du film Food Coop, est aussi le fondateur de La Louve à Paris.

L’élection présidentielle américaine, du point de vue de Tom Boothe, c’est une situation perdant perdant.

Pour résumer, ildit « Vous avez les pro Wall Street fascistes d’un côté et les pro Wall Street malins de l’autre » Le candidat de son Amérique à lui bien sûr, c’était Bernie Sanders.

 

Écouter l’émission

 

 

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An amusing and elightening foodie exposé.

Paris-based American director Tom Boothe explores the nooks and crannies of Brooklyn’s highly successful collective supermarket.

Anyone living in New York, or at least in the hipper parts of Brooklyn, has probably heard of the Park Slope Food Coop, which was founded by a cadre of left-leaning gourmets in 1973 and has since grown into a 17,000 member-strong smorgasbord of curated cheeses, farm-fresh produce and participatory democracy. Yet as much as the Coop has been a neighborhood staple for several decades now, there are some New Yawkers who would argue that it represents a brand of gentrification that has ruined their city for good, while outsiders may view this foodie-fueled collective as a major breach of, gulp, socialism on American soil.

Debunking many of those myths while revealing the inner-workings of what may in fact be the most profitable supermarket in the U.S., France-based director Tom Boothe reveals why the PSFC has grown into such a successful operation after more than 40 years in existence. His approach may not necessarily be 100 percent objective — Boothe will soon be opening a co-op of his own in Paris that is fully modeled on the one in Park Slope — but he manages to capture the essence of this unique emporium with a blend of humor and pragmatism, underlining how a sustainable business needs to have more in mind than just the bottom line in order to survive.

 

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Food Coop est un documentaire sur la Park Slope Food Coop, un supermarché coopératif créé en 1973 à Brooklyn. Le concept ? Une coopérative qui permet à ses membres d’acheter pas cher mais très bon grâce un système malin : seuls les membres de la coop peuvent y faire leurs courses, et pour être membre, il faut travailler 2h45 par mois dans le supermarché. Un modèle simple mais efficace, qui a inspiré le projet de coopérative La Louve, sur le point de voir le jour à Paris. Tom Boothe, à l’origine de ces deux projets si étroitement mêlés – le documentaire Food Coop qu’il a réalisé, et la coopérative La Louve qu’il a montée – a accepté de répondre à nos questions. Découvrez son interview en attendant la sortie du film en salles le 2 novembre prochain !

One Heart  Comment avez-vous entendu parler de Park Slope Food Coop ?

Tom Boothe – Je suis américain mais je vis depuis longtemps à Paris. Il y a quelques années, alors que je rendais visite à des amis à New-York, je les ai accompagnés faire leurs courses à la Park Slope, dont ils étaient membres. Immédiatement, je me suis dit que je voulais un endroit comme celui-là pour faire mes courses chez moi, à Paris.

O.H. – Comment vous est venue l’envie d’en faire un film ?

T.B. – Ce qui m’a frappé dans le projet de la Park Slope, c’est qu’en plus d’être un BON projet – proposer de bons produits, à bas coûts, et créer en même temps du lien social dans un quartier -, c’est un projet qui MARCHE. J’ai eu envie de faire un film sur Park Slope, et comme c’est sur ce modèle que nous avons conçu notre propre coop, c’était aussi un moyen de communiquer autour de La Louve elle-même. Food Coop est la preuve vivante que ce modèle de supermarché coopératif existe et fonctionne, mais ce n’est pas un outil de marketing : on ne cherche pas à faire du marketing avec la Louve, on cherche plutôt à montrer aux gens comment ça marche concrètement, pour que ceux qui adhèrent à l’esprit puissent se reconnaître. Les deux projets – le documentaire sur la coopérative de Brooklyn, et la coopérative La Louve à Paris – se sont donc construits ensemble.

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L’argument : En pleine crise économique, dans l’ombre de Wall Street, une institution qui représente une autre tradition américaine est en pleine croissance. C’est la coopérative alimentaire de Park Slope, un supermarché autogéré où 16 000 membres travaillent 3 heures par mois pour avoir le droit d’y acheter les meilleurs produits alimentaires dans la ville de New York aux prix on ne peut moins chers.


(C) Lardux Films

Depuis 1973, la Park Slope Food Coop, coopérative alimentaire autogérée, lutte contre la malbouffe et l’exclusion sociale. Formidable alternative économique à la grande distribution, ce supermarché est administré par des bénévoles, qui exercent tous un autre métier.
Le film se présente comme une déambulation curieuse et bienveillante à travers les méandres de ce magasin unique en son genre, sans PDG, sans actionnaires. Le réalisateur débute son investigation en demandant le métier de chacun : tour à tour une psychanalyste, un graphiste ou deux jeunes réalisateurs répondent, avec le sourire. Les uns sont à la caisse, d’autres réceptionnent les marchandises, passent la serpillière, rangent les produits dans les rayons. La Food Coop permet à ceux qui y travaillent de s’approvisionner pour un moindre coût, moyennant un engagement de quelques heures par semaine. Provisions étalées sur sa table de cuisine, une femme calcule qu’elle réalise 40% d’économie par rapport aux dépenses de courses dans un magasin traditionnel. Au-delà d’un nouveau système économique, à deux pas de Wall Street, le supermarché offre du lien social en pleine période de crise économique. Il permet également de responsabiliser tous ceux qui y travaillent : ainsi, les personnes qui ne peuvent assurer un service ont le devoir d’effectuer deux rattrapages. En attendant de les accomplir, ils disposent d’un « délai de grâce » pour faire leurs courses. Ils peuvent également échanger une tâche avec un autre travailleur qui ne peut s’en acquitter.

Très engagé, le documentaire pourfend les circuits de distribution classique qui offrent de la nourriture industrielle et des rares produits frais, de mauvaise qualité : une adhérente du mouvement Alimentation et justice, désireuse de favoriser les meilleurs systèmes de distribution, nous démontre, citron à l’appui, que les épiceries environnantes dans lesquelles s’approvisionnent les riverains, ne proposent que des aliments transformés ou frelatés, vendus à un prix élevé. La Coop, elle, donne la priorité aux producteurs locaux et aux circuits courts, parvient à renouveler ses produits, en écoulant son stock entier soixante-dix fois par an, alors que la moyenne est de quinze. Preuve de son succès.

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De New York à Paris : une coopérative alimentaire traverse l’Atlantique

Extrait du documentaire

Voici 40 ans, la coopérative Park Slope Food Coop voyait le jour à New York. Tom Booth est allé filmer ce qui, entre-temps, est devenu une véritable institution. Son documentaire sort en France le 2 novembre, mais l’Américain inaugurera aussi fin octobre, à Paris, une coopérative en tous points calquée sur le modèle qui a fait ses preuves Outre-Atlantique. Etonnant.

C’est en 1973 que la Park Slope Food Coop a vu le jour. Elle compte aujourd’hui 17 000 membres qui acceptent, pour pouvoir y faire leurs achats, de donner 3 heures de leur temps chaque mois. Des coopérateurs que l’on retrouve tout au long des 97 minutes de cette tranche de vie, dans les rôles de caissier, d’assortisseur, de conditionneur des produits à la découpe, de manutentionnaire, de gestionnaire des stocks, de nettoyeur de jour ou de nuit…

Promouvoir la mixité sociale

L’un des enseignements de cette coopérative, vraie pépite égalitaire, c’est la mixité. Ils et elles, qui représentent toutes les catégories sociales, racontent leur autre métier  – graphiste, instituteur, psychologue… ou sans abri.

Au final, 75 % des travaux nécessités par tous les volets du fonctionnement de ce supermarché sont assurés par les clients eux-mêmes, encadrés par des employés permanents. Certains coopérateurs font aussi bénéficier la collectivité de leur capacité à faire fonctionner des équipes, à gérer du personnel. L’une des fonctions à assumer, inhabituelles en pareil lieu, consiste à accompagner les clients qui le souhaitent à rejoindre le métro et à porter les volumineux paquets de leurs courses.

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AVIGNON : TOM BOOTHE À UTOPIA
Avignon : Tom Boothe à Utopia

© Céline Zug

Le cinéma Utopia reçoit régulièrement des réalisateurs, lundi 17 octobre c’était au tour de Tom Boothe d’être l’invité de ce haut lieu de la culture. Le cinéaste est venu présenter son documentaire « Food Coop », qui sortira le 2 novembre prochain.

Le réalisateur Tom Boothe était au Cinéma Utopia à Avignon ce lundi 17 octobre :  « Je connais bien Châteauneuf-du-Pape, mais pas Avignon », et pour cause cet Américain est avant tout œnologue. Ce n’est pas cette casquette qu’il a endossé pour sa visite, mais celle de réalisateur pour son film « Food Coop ». Un documentaire à voir, car il est de ceux qui rassurent sur le genre humain et sur sa capacité à mener à bien un projet collectif pérenne. Tom s’est installé à Paris il y a plusieurs années et n’a rien perdu de sa curiosité pour ce petit pays : « les Français sont étonnants ! En faisant ce documentaire, j’ai parfois été surpris qu’ils ne se soient pas emparés de cette expérience Américaine« . Car dans les années 70, à New-York, il était difficile de trouver des ingrédients naturels et de qualités sans dépenser une fortune. C’est ainsi qu’est né le Park Slope FoodCoop, un supermarché coopératif alimentaire, parti de l’idée que les consommateurs peuvent aussi être acteurs en unissant leurs efforts. « Chacun y choisit les produits qu’il veut manger, pas forcément Bio, mais de circuit court de préférence. En échange, les coopérateurs donnent de leur temps pour le fonctionnement à tous les postes, sauf aux postes financiers où la, il y a des professionnels. Cela dure depuis plus de 40 ans ».

LA FRANCE S’ÉVEILLE À UNE NOUVELLE FORME DE CONSOMMATION

« C’est la façon la plus démocratique de fonctionner puisque tout le monde peut agir, poursuit le réalisateur, et c’est aussi l’endroit où il y a de véritables réflexions sur le monde qui nous entoure. Il est essentiel de bien se nourrir et cela concerne toutes les classes sociales. A Paris par exemple, il y a « la Louve », un supermarché participatif situé en plein quartier populaire, dont Tom Boothe est un membre actif. « Toutes les personnes qui s’y croisent viennent de milieux différents, cela crée un vrai lien. On vient faire ses courses avec le sourire et en étant responsable de ce que l’on achète ». Des projets de ce type se montent actuellement un peu partout en France. « Certains sont déjà en place, c’est la preuve que c’est possible de vivre autrement. Mais nous ne sommes pas moralisateurs, on trouve de tout chez nous. Il n’est pas question d’exclure, d’ailleurs  on constate peu à peu que les gens changent leur comportement, sont plus responsables. Nous avons aussi des grands chefs qui se sont emparés de ces collectifs, et je suis ça avec excitation ». Une exaltation qui semblait gagner le public lors de l’avant-première de « Food Coop », un film vraiment réjouissant.

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Food Coop en avant-première à Thiers et Clermont
Food Coop en avant-première à Thiers et Clermont

Mieux se nourrir, moins dépenser. 

 Dans « Food Coop », Tom Boothe raconte l’aventure d’un supermarché coopératif à New York. Le réalisateur sera au Monaco de Thiers, dimanche 9, et lundi 10 octobre, au Capitole à Clermont, pour parler de son expérience.

Nous sommes à Brooklyn. Elle est institutrice en maternelle ; ils sont réalisateurs ; une autre est assistante sociale mais c’est dans un supermarché où ils travaillent que Tom Boothe les a filmés.

Ces personnes aussi différentes les unes que les autres font partie d’une sorte de grande famille née en 1973 : la Park Slope Food Coop. Une coopérative alimentaire qui réunit dans cet arrondissement le plus peuplé de New York 17.000 membres qui sont aussi propriétaires et travailleurs.

Le principe est le suivant : pour pouvoir faire ses courses ici, il faut donner 2 h 45 de son temps chaque mois. « C’est une communauté, un nouveau système économique », explique une adhérente. Ici, non seulement les produits sont meilleurs qu’ailleurs (privilégiant le local, les circuits courts, le bio mais pas seulement…) mais ils sont aussi moins chers. « J’économise plus de 3.000 dollars par an », calcule une nouvelle membre. Tom Boothe, qui a réalisé le film, est aussi membre-fondateur de La Louve, un supermarché du même style qui doit prochainement ouvrir dans le XVIII e arrondissement de Paris. Pour autant, le cinéaste ne livre pas une vision uniquement idyllique et naïve du système. En 1 h 37, il en décrit l’organisation, prend des témoignages, recueille la joie des adhérents de faire partie de cette organisation hors normes et dont la presse se fait peu l’écho outre-Atlantique. Il filme une jeune artiste qui met deux heures, une fois par mois, pour rentrer chez elle, les bras chargés de sacs de victuailles.

Le succès est colossal. La Park Slope Food Coop vend son stock entier 70 fois par an, alors qu’un supermarché traditionnel le vend en moyenne 15 fois…

Mais il y a aussi des débats (sur la distribution des sacs par exemple), des désaccords, des sanctions, aussi, pour ceux qui ne font pas leurs heures… Une expérience humaine qui réunit une bande de 17.000 « Coop’ains »…

Soirées. Au Monaco de Thiers le 9 octobre à 17 heures et au Capitole à Clermont le 10 octobre à 20 heures, en présence du réalisateur.

Véronique Lacoste-Mettey

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Emission du 31/10/2016

On parlait de la sortie du film « Food Coop » aujourd’hui dans l’Agenda. Ce documentaire réalisé par Tom Booth s’intéresse au fonctionnement de la Park Slope Food Cooperation, une coopérative alimentaire fondée à Brooklyn en 1973. Une initiative qui a inspiré La Louve, le premier supermarché coopératif parisien, fondé par Tom Booth justement. Il était notre invité.

Infos pratiques :
Séances du film « Food Coop » mercredi 2 novembre (jour de sa sortie) par exemple au Louxor, 170 Boulevard de Magenta 75010 Paris, métro Barbès Rochechouart, à 11h30, 13h50, 15h45, 17h45 et 20h30.

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Aux Etats-Unis, une coopérative alimentaire propose des produits de qualité bon marché

PAR RÉDACTION 3 NOVEMBRE 2016

Pas facile, quand on habite New York, de trouver des fruits et légumes frais. Sauf pour les membres de la Food coop, une coopérative alimentaire auto-gérée qui mise sur la qualité. Née il y 40 ans, la Food coop réunit aujourd’hui 16 000 coopérants. Leur travail bénévole permet de proposer des prix peu élevés. Pour certaines familles, qui peinent à boucler leurs fins de mois, c’est un endroit salutaire. Un documentaire signé Tom Boothe raconte cette histoire un brin exceptionnelle.

Il existe à Brooklyn un supermarché dont le chiffre d’affaire par m2 est près de dix fois supérieur à la moyenne, et où les gens sont prêts à faire la queue quarante minutes… Il s’agit de la Food coop, une coopérative alimentaire créée en 1973 par un petit groupe d’amis « franchement anticapitalistes ». Racontée par un documentaire très enthousiaste, signé Tom Boothe, et sorti ce mercredi 2 novembre dans les salles, la Food coop compte aujourd’hui 16 000 membres.

Chacun y travaille 2h45 par mois pour avoir le droit d’y acheter des produits alimentaires de très bonne qualité, à des prix défiant toute concurrence. Réception des marchandises, conditionnement, mise en rayons, ménage, vente… 75 % du travail est fait par les bénévoles, ce qui explique les prix très bas pratiqués par la Food coop. « Nous économisons environ 40% sur le budget, témoigne une cliente.Ce n’est pas rien. »

Une pépite égalitaire

« Beaucoup de gens viennent à la coop pour les fruits et les légumes », rapporte une autre coopérante. Le succès de ce magasin est tel que les stocks sont renouvelés très régulièrement, ce qui garantit une fraîcheur, rare, de la nourriture. Une partie des produits sont bios, et l’équipe en charge des achats fournit un gros travail de recherche de fournisseurs de proximité. En été, 80 % des produits viennent des fermes locales. Tout cela donne un caractère un peu surréaliste à la Food coop. À New York, il reste difficile de se procurer des aliments frais. Les épiceries et les supermarchés ne proposent souvent que des produits industriels. Et plus les quartiers sont pauvres, plus les épiceries sont chères….

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